250 entrepreneurs seront réunis autour de Nina Métayer au Chinese Business Club, à l’InterContinental Paris Opéra
Avec Nina Métayer comme invitée d’honneur, le Chinese Business Club révèle l’évolution des cercles d’influence économique.
Dans les salons feutrés des palaces parisiens, certains déjeuners pèsent parfois plus lourd que des conseils d’administration. Le 9 février 2026, à l’InterContinental Paris Opéra, le Chinese Business Club réunira près de 250 entrepreneurs, dirigeants, investisseurs, diplomates et personnalités d’influence autour d’une invitée d’honneur emblématique : Nina Métayer, élue meilleure cheffe pâtissière du monde.

Derrière ce rendez-vous, une vision très structurée du pouvoir économique contemporain, portée par son fondateur et président, Harold Parisot.
Le Chinese Business Club n’est pas un club d’affaires de plus. À l’heure où ces réseaux sont régulièrement accusés de fonctionner en vase clos, de cultiver l’entre-soi ou une certaine opacité, il revendique au contraire une sélection assumée et une efficacité mesurable, quitte à nourrir le débat sur la frontière entre élitisme et performance.
Il revendique un positionnement assumé, presque à contre-courant : peu de membres, des profils triés sur le volet, et une obsession constante du résultat.
« Faire du réseau de manière efficace, qualitative et rentable » n’est pas un slogan marketing, mais une méthode.
Ici, le networking est pensé comme un outil stratégique à part entière, avec un objectif clair : transformer la rencontre en décision.
Dans un monde économique traversé par des tensions géopolitiques durables, des ruptures technologiques rapides et une instabilité croissante des marchés, le besoin d’échanges directs entre décideurs n’a jamais été aussi fort.
Le Chinese Business Club s’est précisément construit sur cette faille : créer un espace de dialogue où dirigeants, investisseurs et représentants institutionnels peuvent confronter leurs visions, anticiper les mutations et sécuriser leurs trajectoires. Les discussions y sont franches, souvent informelles dans la forme, mais toujours orientées vers l’action.
Le club joue ainsi un rôle de passerelle entre les sphères économique, financière et institutionnelle. Une ambition qui peut interroger dans un paysage où la multiplication des clubs d’influence brouille parfois la lisibilité des cercles de pouvoir, mais que Harold Parisot assume pleinement :

« Le réseau reste le tout premier levier de développement d’une entreprise. Dès vos premières rencontres, elles renferment le potentiel de votre futur réseau », affirme-t-il.
Sa vocation est de faciliter les connexions internationales, de faire émerger des partenariats durables et de valoriser l’attractivité économique française à l’étranger. Les membres ne viennent pas pour collectionner des cartes de visite, mais pour rencontrer des décideurs capables de comprendre rapidement les enjeux… et d’agir.
Parmi eux, des dirigeants de grands groupes, des familles industrielles françaises de premier plan, des investisseurs internationaux et des personnalités institutionnelles dont la notoriété dépasse largement le cercle des affaires.
Le format du déjeuner officiel, devenu la signature du Chinese Business Club, participe pleinement à cette efficacité. Chaque événement débute par un cocktail networking debout, pensé pour favoriser la mobilité, les échanges rapides et les premiers contacts qualifiés.
Puis vient le temps du déjeuner, avec un placement libre qui rompt avec les codes figés des repas institutionnels. Chacun peut s’asseoir à côté de la personne qu’il souhaite rencontrer, approfondir une discussion, initier une relation de confiance.

Ce cadre volontairement convivial, mais extrêmement structuré, permet d’optimiser un temps devenu rare pour les dirigeants : celui de l’échange utile. Les décisions stratégiques, les investissements, les recrutements clés ou les ouvertures de marchés prennent souvent naissance autour de ces tables.
Le choix des lieux n’est jamais anodin. InterContinental Paris Opéra, Four Seasons George V, Westin Paris Vendôme, Hôtel du Collectionneur… Ces adresses incarnent un certain art de vivre à la française, fait d’excellence, d’élégance et de rayonnement international. Une cohérence assumée avec le positionnement premium du club.

L’invitation de Nina Métayer s’inscrit dans cette logique. Figure mondiale de la pâtisserie, elle incarne une excellence française contemporaine, à la fois artisanale, entrepreneuriale et internationale.
Son parcours dépasse largement le cadre de la gastronomie : transformation d’un savoir-faire en marque, structuration d’une entreprise, conquête de marchés internationaux. Autant de thèmes qui résonnent fortement avec les préoccupations des dirigeants présents.
Une excellence qui dépasse la gastronomie L’excellence, qu’elle soit artisanale ou entrepreneuriale, repose sur les mêmes fondamentaux : exigence, rigueur, vision et constance.
Créer, diriger et développer une entreprise demande la même capacité à tenir un cap, à innover sans renier son ADN, et à décider sous pression. Un parallèle que le Chinese Business Club revendique pleinement.
Quand l’art de vivre devient un levier de puissance
Au-delà du business immédiat, le club défend une conception plus large de l’influence économique. Gastronomie, hôtellerie, luxe, culture : l’art de vivre à la française demeure un formidable levier de soft power.
Dans de nombreux pays, ces univers constituent le premier point de contact avant des relations économiques plus structurées. Ils créent de l’émotion, inspirent la confiance et ouvrent des portes.
Le Chinese Business Club exploite pleinement cette dimension. En associant excellence économique et excellence culturelle, il crée un terrain favorable aux échanges stratégiques et aux partenariats durables.

L’adhésion au club débute à 9 500 euros hors taxes par an, pour quinze événements annuels organisés dans des lieux d’exception.

Un positionnement tarifaire qui réserve de facto le Chinese Business Club à une élite économique assumée, dans la lignée d’autres cercles d’affaires haut de gamme, et pose la question classique du retour sur investissement dans ces réseaux d’influence.
Un tarif assumé, présenté comme un investissement stratégique plutôt qu’une dépense. Tous les événements sont inclus, sans coûts cachés, avec une promesse claire : un retour sur investissement mesurable en opportunités business.
Un réseau d’opportunités, pas de visibilité Le Chinese Business Club n’est pas un outil de notoriété.
C’est un accélérateur de décisions. Les membres viennent chercher des prospects qualifiés, des partenaires, des investisseurs, et une lecture stratégique de l’économie qu’ils ne trouvent pas ailleurs.
L’année 2026 marque une étape importante dans le développement du club. Harold Parisot assume une stratégie de montée en gamme continue, parfois perçue comme risquée dans un contexte économique tendu, mais qu’il revendique sans détour :

« Je préfère un réseau plus petit, plus exigeant, mais réellement décisionnaire, plutôt qu’un grand club où l’on se croise sans jamais agir », tranche-t-il.

Montée en gamme, rayonnement accru, invités d’honneur de tout premier plan : Christine Lagarde, Thomas Pesquet, Antoine Dupont ou encore Charles Leclerc figurent parmi les personnalités que Harold Parisot souhaite accueillir.
Les formats événementiels évolueront également, intégrant des expériences plus prospectives, notamment autour de la technologie et de l’intelligence artificielle.
Une attention particulière sera portée à la place des femmes dirigeantes. Trop souvent freinées par un sentiment d’illégitimité, elles sont pourtant au cœur des dynamiques économiques actuelles. Le Chinese Business Club entend leur offrir une visibilité à la hauteur de leur talent.
Cette philosophie trouve un écho particulier dans une anecdote fondatrice racontée par son fondateur : sa rencontre, presque fortuite, avec Jean d’Ormesson, devenue ensuite une collaboration marquante.
Une illustration de ce que le club cherche à provoquer : des rencontres improbables au départ, mais profondément structurantes dans le temps. Humaines avant d’être business, et durables bien au-delà d’un simple déjeuner.

À l’heure où l’économie se structure de plus en plus autour de cercles d’influence, de réseaux resserrés et de lieux de décision informels, la question n’est peut-être plus de savoir si ces clubs sont légitimes, mais comment ils façonnent, dans l’ombre, les équilibres économiques de demain.










